~Moi...Soan Freak~

~Moi...Soan Freak~
Nσm ; Soan                           Age ; 15 ans
Ville ;Je vais déménager              Stαtut ; seul
Msn ; peu être
                                                       


J'aime ...

Mon monde
Lire des livres
Faire du dessin
La musique
La beauté
Regarder le ciel
La photographie

et encore d'autre chose. . .







# Posté le dimanche 27 septembre 2009 05:32

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 10:17

~Au clair de lune~

~Au clair de lune~
Sous la clarté de la lune

Un garçon aux cheveux d'ébène,

Dans la froidure nocturne,

Il marche avec peine.

Des yeux de glace et puis de brume,

Il marche dans la solitude.

A moitié sauvage,

Toujours fou,

Egaré dans le temps,

Enchaîné à la nuit.

Il arpente la terre,

Telle une âme en peine.

Mais un seul bruit suffit,

Tel un rayon de lune,

Il est déja partit....









# Posté le vendredi 09 octobre 2009 02:46

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 13:22

~Poème que ma fait une femme~

~Poème que ma fait une femme~
La lune est noire ce soir,

Seule dans le cimetière j'erre

Parmis les tombes, je suis une étrangère

Et j'ai abandonné tout espoir.

Tu t'avances et je me raidis,

Tu approches par derrière

Je me retourne et mon regard devient amer

Bientôt tu me prendras la vie.

Une larme roule sur ma joue

Et ton doigt pâle la récupère

Tu m'enlaces, tes bras me serrent

Tes crocs effleurent mon cou

Tu es là, devant moi, si élégant

Ta froide morsure en moi génère

une exaltation comme le début d'une nouvelle ère

Tu es si terrifiant, si fascinant

Déjà dans les ténèbres je sombre

Tu me portes et je vois la peau de tes bras clairs

Comme si tu possédais une lumière

Et tu me poses sur un autel perdu entre les ombres

Maintenant je suis une des épouses vierges de la nuit,

J'aperçois une victime et à toi je me réfère

Comme toi dorénavant le sang je vénère

Car à présents, nous sommes les éternels maudits.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 05:59

Modifié le lundi 02 novembre 2009 10:35

~Poème~

~Poème~
"J'attends mon tour, mon sang coulera comme ceux de mes congénères dans ces flaques d'eau. Chaque petite goutte de sang qui coulera sera un cri de désespoir ! Qui entend nos souffrances?"




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"Pour chaque humain tué,
Une larme de sang est versée
Pour chaque enfant abandonné,
Une pensée est consacrée
A chaque mère délaissée,
Un ange est accordé
Mais aux pleurs d'un enfant,
Seul le silence répond
A chaque guerre déclarée,
Des milliers de corps sont tombés
A chaque espoir brisé,
C'est un rêve qui s'est envolé
A la mort d'une étoile,
Nulle attention n'est prêtée
A un c½ur déserté,
Aucun réconfort apporté
Aux suppliques d'un condamné,
L'indifférence, seule est laissée
Et au dernier souffle d'un vieillard,
Aucun regret n'est né"







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"Il cherchait dans l'oeil de sa pâle victime ,
le cantique muet que chante le plaisir"


# Posté le dimanche 18 octobre 2009 06:29

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 09:04

~Tournant Vampirique~

~Tournant Vampirique~
Dans cette ruelle sombre,
Durant une fraîche nuit d'été.
Tu es apparue de nulle part
M'arrêtant dans mon chemin

Dans le peu de lumière de l'endroit
Ta peau pâle tranchant sur ta robe noire.
De tes yeux de félin jusqu'à tes lèvres vermeilles.
Un magnifique visage sur un corps divin

Tu t'es approché lentement
Je ne pouvais pas bouger
Tu m'as souri en me montrant tes canines
Un éclair venait de me frapper en plein c½ur

Je ne voulais point quitter cette vie
Mais en y pensant, rien ne me retenait
Rejeté des miens sans aucune raison
Je me jetais d'emblée dans les bras de la mort

Elle était très proche de mon visage
Je voulais me pencher un peu
Juste pour l'embrasser avant de partir
Mais je fus incapable de bouger

Attendant la morsure finale et salvatrice
Je pensais à ma vie.
Finalement, ses crocs se plantèrent dans mon cou
Sentant la vie s'échapper peu à peu

Elle ne but que quelques gorgées.
Elle m'embrassa d'un coup
Elle me fit boire de mon sang
Teinté du pouvoir des vampires.

Je fus étonné de la série d'évènements
Elle ne m'a pas tué... pourquoi ?
Cette question trouva sa réponse
Elle m'embrassa encore et encore.

Je sentis mes canines s'allonger
Les petits trous dans mon cou se refermèrent.
Ma force augmentée, ma vision transformée
Je devins moi-même ce qu'elle était

J'ouvris les yeux comme pour la première fois.
Je regardai les yeux rouges qui m'observaient
L'amour qui émanait de ce regard sanglant
Me frappa de plein fouet.

Ce regard à la fois rempli d'amour et de passion.
Me fit frissonner tellement il était intense.
Avec ces lèvres à la fois invitantes et sanglantes
Me firent oublier tous mes doutes.

Je regardai derrière moi une dernière fois
Voyant juste le vide, je me tournai vers l'avant
Là-devant Je vis un futur rempli
Un futur éternel avec l'être aimé

Je la pris dans mes bras
Et je partis avec elle pour toujours
J'étais devenu un vampire
Qui s'en allait vivre avec sa bien-aimée.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 05:26

~Laura Gaetane~

~Laura Gaetane~
Nuit


Mes plus beaux cauchemars, c'est vous...

Quatre heures du matin; je suis dans ton esprit, je te hante... Dix minutes plus tard, tu te lèves comme si tu étais lassé de ce foutu mal de tête. Tu sens encore ma présence pourtant je suis loin. Ouvre le robinet, te mouilles et remouilles le visage puis sors de la salle de bain. Je suis partout... Tu te rends dans la cuisine, regarde longuement le réfrigérateur, tu l'ouvres, observes. Je ne suis pas là. Tu essais de te rappeler l'odeur de mon éc½urant parfum à la violette. En vain. Tu ne trouve qu'une vague odeur de cuisses de poulets achetés au fast-food du coin. D'un coup tu paniques car tu prends conscience que demain tu auras des cernes sous les yeux car je suis là; dans un coin de ton esprit tordu. Quatre heures moins le quart, tu décides de regarder la télévision. Mais le son ne te parvient pas, il n'y que ma voix qui te murmure de jolis mots. Tes yeux te piquent et tes membres s'engourdissement peu à peu, je ne suis décidemment pas prête à te lâcher. « Regarde moi, regarde moi ! » Tu ne captes même plus l'image, ma miniature vacille au plus profond de ton iris. Tu fermes tes paupières mais rien n'y fait. Je suis toujours là. Je te dirige jusqu'à la fenêtre où delà on voit la Tour Eiffel. Tu penches vers l'avant puis reviens en arrière. Mais il est trop tard, mon désir est trop fort. Je veux te voir faire quelque chose de vraiment idiot. « Saute... » Je n'arrive plus à lire l'heure sur la pendule, à environ cinq heures tu es mort.

Laura Gaetane Amélie






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Edward... Je prononçais son prénom deux fois, une pour l'appeler et une deuxième pour mon propre plaisir. L'ange à la beauté impalpable arriva. Il déposa un baiser glacé sur mes lèvres; ce qui fit s'emballer les battements de mon c½ur. Je me levais de mon lit tout en me rappelant où je me trouvais. Il nous interdisait de dormir ensemble, après l'attaque de James, je devais me reposer. Je me rendis compte qu'il m'avait manqué, c'était bête de dire ça mais chaque minute passée loin de lui était comme un carence d'un organe vital. Il faisait parti de moi, je faisais partie de lui. À cette réflexion rassurante je lui pris la main, il me sourit. Edward voulait se montrer beaucoup plus humain depuis ce qui c'était passé, moi je préférais le côté bestial .




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Si j'étais un garçon


Si j'étais un garçon, J'aurais les yeux d'un brun sombre qui ferait tourner la tête de toutes les filles. J'arpenterais les rues sûr du mauvais garçon que je serais. Tous les jours j'arriverais au collège entouré de nanas, Une à mes dix bras. En rejetant toujours avec dédain la moins belle. Sans gène, je m'occuperais plus de mon gel volume plus et de mes Ray Ban que d'ma copine. J'oublierai deux ou trois rendez-vous rien que pour la mettre en pétard. À force elle en aurai vraiment marre, alors elle voudra me larguer ... Mais je casserais avant elle par un vulgaire sms en lui disant qu'elle est HS qu'elle ne vaut plus rien. Le soir de notre rupture pour l'achever j'irais dans un bar et je m'entourerais de toutes les salopes que j'aurai pu trouver, un verre de Vodka à la main. Ca la rendra complexer toute sa vie, mais je serais déjà passer à autre chose. Je serais un mauvais garçon, un con qui ferais souffrir les filles: je serais un garçon ...




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Il me prit par les hanches



Il me prit par les hanches, les mains chaudes et salies par la cigarette qu'il tenait entre ses doigts. Il faisait noir dans l'étroite ruelle parisienne, on le voyait à peine. Il soufflait sur ma joue fraiche. La lune planait au dessus de nos deux corps en totale harmonie; moi la fille de dernière année et lui le petit ouvrier de chantier. Sa casquette laissait apercevoir de grosses boucles brunes. Il resserra son emprise au niveau de ma taille, m'embrassa follement le visage jusqu'à que ses lèvres rencontrent les miennes. Alors son eau de Cologne et mon parfum éc½urant de petite fille aux joues rosées s'entremêlèrent. J'étais plutôt Beatles fleurs bleues, lui Sex Pistols. Me lâchant il s'assit par terre près d'une bouche d'égouts. Il était laid avec son vieux caban et son jeans taché. Sa main effleura un rat avec la même tendresse que celle avec laquelle il avait pris soin de me caresser la joue. Je relevai un moment la tête de mes bottines à lacets. Je ressentais comme un dégout en le détaillant... Comme si le fait de le regarder trop longtemps le mettait à nu et lui enlevait tout son charme .





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SEULE


Mélancolique, je l'étais. Il était parti; m'avait quitté. Moi. La seule fille qu'il disait aimer et moi je l'avais aimé aussi. Ses baisers comme s'ils pénétraient au creux de mon cou, ses mains, ses longues mains baladeuses qui effleuraient ma peau. Toutes ces images qui réapparaissaient de mon esprit qui tournaient en boucle. Pourtant je voulais à tout prix l'oublier et je n'y arrivais pas c'était frustrant. Il n'était doux que dans mes songes. C'est pour cela que j'aurais voulu dormir toute la vie. Je ne voulais voir personnes. Il ne fallait pas qu'on me voit dans cet état. Vidée de mon organe le plus important, mon c½ur. Non, je ne pouvais pas. Il résonnait en moi. Ses mots doux sonnaient maintenant d'une façon insupportable, ils en étaient devenus presque éc½urants. Comme je détestais me voir ainsi, faible. « Pourrais-je me relever me un jour ? » Le diable ne me le souhaitait pas encore. Quittée. J'étais tatouée à vie par cette sensation de délaissement. J'avais froid, il n'était vraiment plus là. Plus à mes côtés pour me tenir par la taille, pour m'épauler. Pourquoi ne pouvais-je pas m'arrêter là? Stopper tout ça. Plusieurs fois, j'avais voulu essayer de mettre fin à mes jours mais j'avais immédiatement pensé à mes proches. Eux que j'avais mis de côté. Ils ne pouvaient pas me comprendre. J'étais atteinte de nostalgie. Un des caps à passer dans une relation qui se trouvait entre la perte de l'être cher et la rencontre avec le prochain qu'on chérirait de nouveau. La nostalgie, cette douce musique qui vous épuise peu à peu.

De Laura Gaetane Amélie

# Posté le lundi 23 novembre 2009 11:16

Modifié le lundi 23 novembre 2009 11:31